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Se faire congédier, être mis à la porte. L'expression vient de l'indemnité de vacances (environ 4 % du salaire) que l'employeur doit verser à la fin d'un emploi en vertu de la Loi sur les normes du travail. En droit du travail québécois, la Loi sur les normes du travail oblige l'employeur à verser à un salarié congédié une indemnité équivalant à environ 4 % de sa rémunération pour compenser les vacances accumulées non prises.

  • familier
  • toutes les régions du Québec

En droit du travail québécois, la Loi sur les normes du travail oblige l'employeur à verser à un salarié congédié une indemnité équivalant à environ 4 % de sa rémunération pour compenser les vacances accumulées non prises. Cette pratique a donné naissance à l'expression familière « donner son 4 % à quelqu'un » pour signifier le congédier. Par métonymie, l'indemnité est devenue le symbole de la mise à pied elle-même. On peut donc « donner » le 4 % (si on est l'employeur), le « recevoir » ou se le « faire donner » (si on est congédié). C'est un exemple frappant de vocabulaire juridique devenu argot populaire. Pour une personne immigrante, comprendre cette expression permet de saisir immédiatement le sens d'une conversation sur un licenciement, même si les termes officiels (« être congédié », « être mis à pied », « être licencié ») restent les formulations recommandées dans un registre soigné.

Exemple

« Ça fait trois ans qu'il travaille là, pis ils viennent de lui donner son 4 %. »

Autres façons de le dire

recevoir son 4 % donner son 4 % à quelqu'un
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