Être trompé, dupé ou arnaqué, souvent sans s'en rendre compte sur le coup. S'emploie autant pour une petite entourloupette que pour une vraie escroquerie, dans des contextes variés du quotidien. « Se faire avoir » décrit le fait d'avoir été bernée par quelqu'un ou par une situation : un contrat truffé de frais cachés, un produit qui ne tient pas ses promesses, une information présentée comme vraie mais fausse.
- familier
- Tout le Québec
« Se faire avoir » décrit le fait d'avoir été bernée par quelqu'un ou par une situation : un contrat truffé de frais cachés, un produit qui ne tient pas ses promesses, une information présentée comme vraie mais fausse. On réalise après coup qu'on a été roulée dans la farine.
Cette expression s'entend autant en France qu'au Québec - c'est du français familier courant, pas un québécisme à proprement parler. Au Québec, des formulations plus colorées couvrent un terrain similaire : « se faire organiser » (variante typiquement québécoise) ou « se faire passer un sapin » (déjà dans ce dictionnaire), qui insiste davantage sur la tromperie délibérée.
L'expression est utile à connaître car elle circule dans tous les contextes du quotidien : magasinage, location d'appartement, contrats de service, transactions en ligne. Comprendre ces nuances aide à naviguer les situations où quelqu'un essaie de tirer profit d'une personne moins familière avec les pratiques locales.
Exemple
- J'me suis fait avoir avec cette offre de téléphonie mobile - plein de frais cachés qui n'étaient pas mentionnés dans la pub. - Ah non, ça arrive souvent. T'aurais dû lire les petites lignes.