Montrer ostensiblement ses possessions, réussites ou avantages pour impressionner ou susciter l'admiration, souvent sur les réseaux sociaux. La connotation est légèrement ironique : on dit de quelqu'un qu'il « flexe » quand on trouve qu'il en fait trop. « Flexer » vient de l'anglais « to flex » et s'est installé naturellement dans le langage des jeunes au Québec, comme dans le reste de la francophonie jeune.
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« Flexer » vient de l'anglais « to flex » et s'est installé naturellement dans le langage des jeunes au Québec, comme dans le reste de la francophonie jeune. L'idée clé est l'ostentation : on ne mentionne pas simplement un fait, on le met en scène pour être admiré ou envié.
Sur les réseaux sociaux, « flexer » prend souvent la forme de publications très soignées : le restaurant cher, le voyage à l'étranger, les vêtements de marque, la nouvelle voiture. Mais ça peut aussi se passer à l'oral, quand quelqu'un glisse ses succès de façon trop insistante dans une conversation.
La connotation est légèrement moqueuse - on dit de quelqu'un qu'il « flexe » quand on trouve qu'il cherche à en mettre plein la vue. Ce n'est rarement un compliment, plutôt une observation mi-amusée, mi-agacée.
Avant « flexer », l'expression « se show-off » existait au Québec avec un sens proche et reste encore comprise. Chez les jeunes en 2026, « flexer » est clairement le terme dominant. En contexte formel, on préférera « se vanter » ou « étaler sa réussite ».
Exemple
- Il arrête pas de flexer sa nouvelle auto sur Instagram - pourtant ça fait même pas deux semaines qu'il l'a. - Je sais, c'est un peu cringeant... mais l'auto est quand même vraiment belle.