Cesser tout contact avec une personne du jour au lendemain et sans aucune explication, surtout dans le contexte d'une relation amoureuse ou d'une amitié. Se conjugue comme un verbe régulier : j'ai ghosté, se faire ghoster. Avec les applications de rencontre et les réseaux sociaux, « ghoster » quelqu'un - disparaître sans dire un mot - est devenu une réalité des relations modernes, et le mot s'est installé naturellement dans le français québécois des jeunes.
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Avec les applications de rencontre et les réseaux sociaux, « ghoster » quelqu'un - disparaître sans dire un mot - est devenu une réalité des relations modernes, et le mot s'est installé naturellement dans le français québécois des jeunes.
« Ghoster quelqu'un » signifie cesser de répondre à ses messages, appels ou demandes d'attention, sans jamais expliquer pourquoi. La personne « ghostée » se retrouve à envoyer des messages dans le vide, sans comprendre ce qui s'est passé. Le terme vient de l'anglais « ghost » (fantôme) - on disparaît comme un fantôme.
Au Québec, le verbe est pleinement francisé dans l'usage : « je l'ai ghosté », « elle m'a ghostée », « je me suis fait ghoster », « le ghosting, c'est nul ». On peut l'employer à l'écrit comme à l'oral.
Ce comportement est généralement perçu comme un manque de respect, même s'il est courant. Connaître ce mot aide à comprendre les conversations sur les relations, les apps de rencontre et les dynamiques sociales modernes au Québec.
Exemple
- On jasait tous les jours depuis deux semaines et il m'a ghostée sans aucun avertissement. - C'est tellement poche... T'as eu des nouvelles depuis ?