Cette expression introduit une hypothèse ou une supposition, équivalant à 'admettons que', 'supposons que' ou 'disons que'. Elle permet d'imaginer un scénario, de faire une concession légère ou d'atténuer une affirmation. Le registre est familier à standard oral, courant dans les discussions. Au Québec, 'mettons que' est une forme figée de la première personne du pluriel de l'impératif de 'mettre', très courante à l'oral.
- familier
- Québec
Au Québec, 'mettons que' est une forme figée de la première personne du pluriel de l'impératif de 'mettre', très courante à l'oral. Elle permet d'introduire une idée hypothétique sans engagement, comme dans 'mettons que tu gagnes à la loterie, que ferais-tu ?'. En France, on dirait 'admettons que' ou 'disons que'. Le registre est familier mais acceptable dans des discussions sérieuses entre amis ou collègues. On peut aussi l'utiliser pour atténuer une critique ('mettons que c'est pas parfait, mais ça fait la job') ou pour concéder quelque chose ('mettons que j'ai peut-être exagéré hier'). À l'écrit formel, on préférera 'supposons que' ou 'admettons que'.
Exemple
Mettons que tu as raison, comment on fait alors ?